15 meilleurs poèmes de la fête des mères qui célèbrent maman

L’amour d’une mère est quelque chose

que personne ne peut expliquer,

Il est fait d'une profonde dévotion

et de sacrifice et de douleur,

C'est sans fin et altruiste

et endurant quoi qu'il arrive,

Car rien ne peut le détruire

ou enlève cet amour,

Il est patient et indulgent

quand tous les autres abandonnent,

Et ça n'échoue jamais ni ne faiblit

même si le cœur se brise,

Il croit au-delà de croire

quand le monde autour condamne

, Et ça brille de toute la beauté

des gemmes les plus rares et les plus brillantes,

C'est bien au-delà de la définition,

ça défie toute explication,

Et ça reste encore un secret

comme les mystères de la création,

Un miracle splendide

l'homme ne peut pas comprendre

Et une autre preuve merveilleuse

de la tendre main directrice de Dieu.

Ton amour était comme le clair de lune

transformer les choses dures en beauté,

pour que les petites âmes ironiques

se reflétant obliquement

comme dans les miroirs fêlés... vu dans ton esprit lumineux

leur propre reflet,

transfiguré comme dans un ruisseau brillant,

et je t'ai aimé pour ce qu'ils ne sont pas.

Tu es moins une image dans mon esprit

qu'un lustre

Je te vois dans les lueurs

pâle comme la lumière des étoiles sur un mur gris ...

évanescent comme le reflet d'un cygne blanc

scintillant dans l'eau brisée.

Je veux refléter votre image dans sa plus grande perfection,

ne jamais être aveugle ou trop vieux

pour soutenir votre lourd reflet vacillant.

Je veux me dérouler.

Nulle part je ne veux rester tordu, courbé;

car là je serais malhonnête, faux.

Je veux que ma conscience soit

vrai avant toi;

veux me décrire comme une image que j'ai observée

depuis longtemps, un gros plan,

comme un nouveau mot que j'ai appris et embrassé,

comme la cruche de tous les jours,

comme le visage de ma mère,

comme un bateau qui m'a emporté

à travers la tempête la plus meurtrière.

Si j'étais pendu sur la plus haute colline,

Mère du mien, ô mère du mien!

Je sais dont l'amour me suivrait encore,

Mère du mien, ô mère du mien!

Si j'étais noyé dans la mer la plus profonde,

Mère du mien, ô mère du mien!

Je sais à qui les larmes me couleraient,

Mère du mien, ô mère du mien!

Si j'étais damné de corps et d'âme,

Je sais dont les prières me guériraient,

Mère du mien, ô mère du mien!

Parce que je sens que, dans les cieux ci-dessus,

Les anges, se chuchotant entre eux,

Peut trouver, parmi leurs termes brûlants d'amour,

Aucun aussi dévotionnel que celui de «Mère»,

C'est pourquoi par ce cher nom je vous appelle depuis longtemps -

Toi qui es plus que ma mère pour moi,

Et remplis mon cœur de cœur, là où la mort t'a installé

En libérant l'esprit de ma Virginie.

Ma mère - ma propre mère, décédée prématurément,

N'était que ma mère; mais toi

Sont la mère de celle que j'aimais si chèrement,

Et donc sont plus chers que la mère que je connaissais

Par cet infini avec lequel ma femme

Était plus cher à mon âme que sa vie d'âme.

Bien sûr, ce sont des coquilles vides, sans espoir d'animation.

Bien sûr, ce sont des artefacts.

Même si ma sœur et moi devions en porter,

ou si nous en donnons d'autres,

ils seront toujours tes vêtements sans toi,

car nous serons toujours vos filles sans vous.

L'eau de son ventre, votre première maison.

Le corps qu'elle a séparé pour vous accueillir dans le monde.

L'esprit en vous, elle a aidé à grandir avec tout ce qu'elle savait.

Le cœur qu'elle t'a donné quand le tien s'est effondré.

Tu es son doux miracle.

Alors elle vous a donné ses yeux pour voir le meilleur dans le pire.

Vous portez votre mère dans vos yeux.

Rendez-la fière de tout ce qu'elle vous regarde faire.

Parfois, je connais les mots à dire pour remercier pour tout ce que vous avez fait, mais ensuite ils s'envolent et s'envolent aussi vite qu'ils viennent.

Comment pourrais-je vous remercier assez, celui qui me guérit, celui à qui je dois ma vie, la formation de mon âme.

Celui qui me cachait la nuit, celui qui m'arrêtait de pleurer, celui qui était l'expert pour ramasser quand je mentais.

Reculez, tournez en arrière, ô temps, dans votre vol,

Fais de moi un enfant juste pour ce soir!

Mère, reviens du rivage sans écho,

Ramène-moi à ton cœur comme jadis;

Embrasse de mon front les sillons du soin,

Lissez les quelques fils d'argent de mes cheveux;

Au cours de mon sommeil votre montre aimante garde; —

Berce-moi pour m'endormir, mère, - berce-moi pour m'endormir!